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Conférences 2019-2020

UN GÉNIE NOMMÉ CHAPLIN

Mardi 1 Octobre 2019 à 14h30 | SALLE DE SPECTACLE JEAN GABIN

 Si CHAPLIN fut le personnage le plus célèbre de l’histoire du cinéma, il fut également un génie, comme le montre le Dictateur.

Ayant conçu le film en 1938, dans un contexte international où Hitler jouissait d’une opinion très favorable, il montra une exceptionnelle lucidité en soulignant les aspects pathologiques et/ou cauchemardesques de la personnalité du Führer. Il décrivit avec précision ses relations à autrui et révéla ainsi que ce dernier était, un mégalomane égocentrique comédien dans l’âme. Il annonça le péril et, comme nombre de génies, fut largement incompris, s’exposant ainsi à une critique imbécile et irresponsable.

 

Yves PEDRONO

Docteur en sciences de l’Éducation

Titulaire d’une maitrise en philosophie

 

VETERINAIRES, ANIMAUX SAUVAGES

Mardi 8 Octobre 2019 à 15H | SALLE DE SPECTACLE JEAN GABIN

 Être vétérinaire auprès des animaux sauvages est un métier qui fait souvent rêver, tout particulièrement à notre époque, au moment où la faune est si menacée et la condition animale au cœur du débat public. Mais quels sont les vrais rouages de cette profession, comment y parvient-on ? Est-ce vraiment facile de soigner ces animaux farouches ? Comment l’apprend-t-on avec la multitude d’espèces disséminées à travers la planète… A-t-on encore une chance de conserver les derniers représentants des groupes les plus en danger d’extinction ? Y a-t-il de l’espoir et surtout des solutions ?

A travers son expérience personnelle, Marie-Claude BOMSEL tentera d’apporter quelques clés, solutions et espoir à ce défi majeur du 21ème siècle.

 

Marie-Claude BOMSEL

Docteur vétérinaire

Professeur Honoraire au Muséum national d’Histoire naturelle

 

 

JEUX DE CIRQUE DANS LA ROME ANTIQUE ET SPORT CONTEMPORAIN

Mardi 15 Octobre 2019 à 15H | SALLE DE SPECTACLE JEAN GABIN

 Si les Romains, contrairement aux Grecs, ne passent pas pour un peuple particulièrement sportif, ils ont cependant pratiqué beaucoup d’exercices physiques. Le sport-spectacle a revêtu une très grande importance dans la société romaine, et les jeux de cirque ne sont pas très éloignés de notre sport-business, si l’on pense par exemple au football : une même passion planétaire, des édifices de spectacle colossaux, un système de factions identiques à nos clubs, et un culte de la vedette tel  le cocher des quadriges aux gains incroyables.

 

Jean-Paul THUILLIER

Professeur émérite à l’Ecole normale supérieure (Paris)

Ancien membre de l’Ecole française de Rome

 

JEAN-AUGUSTE-DOMINIQUE INGRES

Mardi 4 Février 2020 à 15H | SALLE DE SPECTACLE JEAN GABIN

 Il est incontestablement un des peintres majeurs du XIXème siècle français, représentant du Beau Idéal, en opposition avec le courant du Romantisme incarné par Delacroix. Né à Montauban en 1780, il fut un élève du peintre David, avant de passer près de trente années en Italie.

Ingres fut un peintre aux multiples talents : une grande sensualité, une réelle délicatesse,  portraitiste remarquable,  coloriste exceptionnel, c’est un extraordinaire dessinateur…Assurément un artiste brillant dont la longue carrière fut honorée de nombreuses reconnaissances officielles, jusqu’à sa mort en 1867.

 

 

Christine DARMAGNAC

Diplômée de l’Ecole du Louvre

Historienne de l’art

Conférencière et Consultante en histoire de l’art et en archéologie

 

LA BELLE ÉPOQUE DES COURTISANES

Mardi 28 Avril 2020 à 15H | SALLE DE SPECTACLE JEAN GABIN

 Elles se nommaient Anne-Marie Pourpe ou Emilienne André. Mais elles sont restées célèbres sous leur nom de guerre, qui en l’occurrence étaient plutôt des noms d’amour : Liane de Pougy, la belle Otéro, Emilienne d’Alençon, Valtesse de la Bigne…

En cette fin du XIXème siècle où les femmes n’avaient que des devoirs, les courtisanes ont suscité le scandale et surtout le rêve, en revendiquant mieux que des droits : des caprices.

Leurs frasques, leurs rivalités, comme les tentatives de suicide étaient commentées dans la presse et Colette écrivait que « les automobiles étaient fabriquées hautes et légèrement évasées à cause des chapeaux démesurés qu’imposaient Caroline Otéro ou Liane de Pougy », entre une promenade au bois de Boulogne et un souper chez Maxim’s !

Leur fin de vie était généralement plus discrète, mais toute aussi inattendue : certaines de ces dames ont vieilli dans la misère, tandis que d’autres réussissaient à se faire épouser par de grands bourgeois ou des princes du sang. Et l’une d’elle s’est même retirée dans un couvent.

C’est leur existence à multiples facettes que Gérard Morel viendra vous raconter, pour vous faire sourire et rêver…

 

Gérard MOREL

Romancier